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Dans la continuité de nos interviews blogueurs, nous vous proposons de découvrir celle de Florian, créateur du blog culturel Le Mauvais Coton :

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1.Hello Florian, peux-tu nous en dire plus sur toi et sur Le Mauvais Coton ? Comment est né ton projet ?

Je m’appelle Florian Ardérighi, je suis le fondateur du blog culturel Le Mauvais Coton que j’ai créé en 2010.
À l’époque j’étais étudiant à Montréal et c’était la première fois que je découvrais des cultures alternatives. En rentrant en France, j’avais le fameux blues du retour et j’ai eu besoin de créer un site qui me permette de partager des projets créatifs, que ce soit les miens ou ceux de mes potes et des personnes que je rencontrais. On était deux à la base puis le blog a évolué et aujourd’hui nous sommes 25 dans l’équipe. Beaucoup de choses se sont développées depuis. On a segmenté notre rédaction, nous nous sommes entourés de photographes et nous avons monté un collectif. Aujourd’hui notre équipe est une vraie famille et nous avons su tisser un réseau professionnel autour de nous qui nous sert beaucoup dans nos activités respectives. Nous sommes reconnus nationalement par les professionnels qui nous accordent leur confiance, notamment dans le cinéma où nos chroniqueurs sont invités au Festival de Cannes ou sur Canal +.


2. Quelles sont tes habitudes éditoriales ? As-tu des sujets de prédilection ?

Aujourd’hui j’ai malheureusement de moins en moins de temps pour m’occuper de la rédaction, c’est le travail de Jules Roeser notre rédacteur en chef. Pour ma part je m’occupe plutôt de la gestion de nos partenariats, de l’organisation interne et de la maintenance du site. Mais concernant notre publication nous alternons entre articles de fond et brèves d’actualité. Nous avons toujours privilégié la qualité de notre contenu plutôt que la quantité  et c’est ce qui nous a permis de gagner la confiance du milieu professionnel. La majeure partie des photos que nous publions sur le site sont réalisées par nos photographes ce qui constitue également notre marque de fabrique. Tout ceci nécessite donc une organisation interne très précise, d’autant plus que tous nos chroniqueurs et photographes sont bénévoles. Nos thématiques principales sont la musique, le cinéma, les arts graphiques et la mode. 

3. Quels ont été les moments sympas et ceux un peu plus dur dans le développement de ton projet?

Nous avons eu beaucoup de moments sympas tout au long de ces 5 années ! Beaucoup de moments partagés avec des artistes en coulisses de festivals, de concerts… Je repense à des interviews qui ont tourné en véritable n’importe quoi parce que les mecs étaient quelques peu éméchés (cf.  Arnaud Rebotini qui a plié une bouteille de vodka à lui tout seul pendant l’entretien, ou encore l’interview sans queue ni tête de Seth Gueko). Il y a surtout eu de nombreux bons souvenirs avec notre équipe et c’est pour moi le plus important. Je pense aussi à notre responsable éditorial ciné Gustave Shaimi qui était l’invité de l’émission Le Cercle de Fréderic Beigbeder, ou encore à la toute première exposition que nous avons organisé chez la Galerie DATTA à Lyon.  
Il y a eu, je dois le reconnaitre, quelques passages plus compliqués à gérer. Beaucoup de personnes s’imaginent que nous sommes une entreprise étant donné que nous travaillons quasiment comme des journalistes. Cependant ce n’est pas le cas, nous avons tous un travail ou des études à côté, et cela apporte souvent de la frustration chez nos partenaires ou bien chez nos lecteurs qui ont un niveau d’exigence peut-être un peu trop élevé par rapport à nos capacités. C’est également toujours compliqué de gérer une équipe de bénévoles. Certains rentrent dans l’état d’esprit de l’équipe et d’autres non. Il faut savoir jongler entre les envies et les intérêts de chacun. Mais l’aventure reste globalement très positive.


4. Comment utilises-tu les réseaux sociaux ? Est-ce qu’ils t’aident à interagir avec ta communauté ?

Nous utilisons principalement Facebook et Twitter pour relayer nos articles. Ce sont de vrais leviers d’acquisition de trafic pour nous et cela nous permet d’interagir avec notre communauté. Nous sommes très sollicités sur Messenger pour développer des partenariats et c’est souvent dur de répondre à tout le monde. Nous avons encore beaucoup de progrès à faire sur la gestion de nos réseaux. Nous prévoyons d’ailleurs cette année de développer notre chaine Youtube et notre compte Instagram.


5. Quel est ton avis sur la monétisation d’un blog ? Y a-t-il des relais media ou des dispositifs que tu préfères ?

La monétisation d’un blog est nécessaire si l’on veut pouvoir continuer à produire du contenu de qualité, mais elle ne doit pas empiéter non plus sur notre ligne éditoriale et sur notre direction artistique. C’est toujours un exercice délicat de bien jauger le niveau de publicité à mettre sur son blog, d’autant plus que la plupart des formats publicitaires ne sont clairement pas adaptés à ce que nous recherchons. Nous privilégions donc aujourd’hui le native advertising et éventuellement les articles sponsos. Mais notre force est surtout de pouvoir produire des vidéos et des photos de qualité professionnelle. Nous avons notamment travaillé avec la Cité de la Mode et du Design pendant 2 ans dans ce cadre là.


6. Un petit mot pour Upfluence ?

Longue vie à vous et surtout apportez-nous des campagnes publicitaires innovantes et de qualité pour que l’on puisse continuer à faire notre travail encore longtemps ! 🙂

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